mercredi 27 février 2013

Bonsaï ! Bonsaï !

Ce matin, je farfouille dans mon blog. J'exhume un vieil article, je l'édite, je corrige un mot, je rajoute une citation, une photo etc.. ! C'est alors que surgit d'une manière subliminale et incongrue, dans ma pauvre cervelle, l'image d'un bonsaï ! Allez savoir pourquoi. Mais à côté de cette belle plante miniature, une silhouette humaine apparaît aussi, avec de petits ciseaux qui taillent de ci-de là, les minuscules feuilles de cet arbrisseau « japonouille ». Je suis sûrement influencé par un reportage que j'ai vu, la veille, sur France2 et consacré à cet art ancestral nippon. Le plus cocasse c'est que le spécialiste français, nationalement reconnu se trouve à Châtenay-Malabry, la ville de mon enfance. C'est alors que je comprends subitement ce qui m'a provoqué cette pensée pas si « incongrue » que cela! C'est parce qu'à ma manière, je travaille aussi sur mes « bonsaïs » !
Certes ! Ce ne sont pas de beaux végétaux que l'on cultive en pot, mais chacun de mes textes est un être vivant dont les mots sont les feuilles et que je dois, moi aussi, tailler, raccourcir, entretenir si je ne veux pas qu'il meurt dans l'oubli ou qu'il se dessèche avec le temps. Certains ont plus de succès que d'autres ! Je n'ai jamais compris pourquoi ! C'est le mystère absolu de toute création, de tout objet crée. On a du mal à admettre qu'il a sa vie propre, et qu'il vous échappera totalement. Comme votre enfant, vous le verrez agir et grandir, en être dépossédé par les autres qui y trouveront un bonheur ou un intérêt que vous n'aurez même pas su deviner, au moment même où vous le mettiez sur les « fonds baptismaux » de votre esprit.
Alors je vais continuer à cultiver mes « bonsaïs littéraires » et s'ils pouvaient avoir la même longévité de leurs confrères végétaux, ce serait inespéré ! Plusieurs siècles pour certains !
Certains « cafardeux » vont encore me chercher des noises pour mon titre ! Oui ! Je sais ! Le vrai cri de guerre des japonais c'est « Banzaï, Banzaï ! Et si moi, j'ai envie de mettre un peu de douceur dans ce monde de brutes ?


Le Bonsai avec passion 

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jeudi 21 février 2013

Henri Guillemin

Pendant longtemps j'ai cherché un titre à la hauteur de l'admiration que je porte à cet homme merveilleux. Et puis je me suis rendu compte qu'un seul aurait eu son agrément tant sa rigueur intellectuel l'imposait. Depuis toujours j'ai une passion enfantine et fascinée pour les grands conteurs. J'ai le plus grand respect pour tous ces hommes et toutes ces femmes qui savent plus que « raconter », mais qui font surtout passer un souffle de passion sur le récit ou le sujet qu'ils servent ainsi avec talent. Et le sujet dont savait si bien servir Guillemin, c'était l'histoire. Quel bonheur d'écouter ce grand intellectuel, au sens vrai du terme, tailler à coups de serpe rageurs dans des vérités historiques imposées par l'idéologie sociale des puissants qui se succèdent au pouvoir depuis toujours dans notre pays et ailleurs !
Pour cet amoureux fou de la vérité historique ce fut un sport dangereux ! Et il le savait ! A présent, le mensonge règne en maître absolu! Il se croit le plus fort ! Il a l'arrogance tranquille de tous les vaniteux puissants, qui sont sûrs de leur impunité, grâce à la lâcheté de tous ceux qui les servent par intérêt.Heureusement pour le monde et l'Humanité, il y a toujours eu des gardiens de la Vérité universelle et qui veillent à ce que leur pouvoir vacille et trébuche. Henri Guillemin fut de la race de ces « veilleurs » de ces « porte-flambeaux » qui se relaient tout au long des siècles pour transmettre la lumière et la chaleur de cette Vérité éternelle sans laquelle nous ne pourrions survivre ni progresser. Dans ma petite lucarne informatique je l'ai souvent écouté avec plaisir. Malheureusement, la vie est parfois misérable et mesquine; j'ai failli oublier ce merveilleux conteur.
Heureusement, par un hasard extraordinaire, lors d'une recherche sur le net, je retombe à nouveau sur ses vidéos. Et là, qu'elle ne fut pas ma joie, je tombe sur ce chef-d’œuvre de confession lyrique et mystique à la fois, intitulé :  « ma conviction profonde ». De ma vie, je n'ai jamais été aussi ému et aussi bouleversé par un récit sobre, concis, précis, clair, simple et purifiant l'âme comme l'eau d'un ruisseau de montagne. Vous savez comme moi, que dans l'existence, on se trouve parfois terriblement seul avec ses doutes, avec ses chagrins, avec ses angoisses, avec ses interrogations, alors jugez de la joie que l'on peut éprouver quand on entend un être qui vous prend par la main, amicalement, pour vous montrer son Espoir, la fin de sa Quête spirituelle, qu'il vous la livre sans pudeur , gratuitement et bénévolement. Alors vous comprenez immédiatement, que ce « don précieux », il n'est pas donné qu'à vous. Il vous saute à la figure que vous avez le devoir impérieux de le répandre autour de vous. Ce n'est pas le « secret » de quelques sectes vaniteuses et élitistes ! Oh non ! C'est un don qui doit être partagé universellement. Car Henri Guillemin était un authentique "homme du Peuple" et qui désirait que son savoir soit donné à tous, sans aucune exception, car la Connaissance doit appartenir à tous, que le Savoir est délivrance, qu'il brise les chaînes de la servitude de ce peuple dont il était issu lui-même et dont il était fier.
Mais trêve de discussion, mon ami et mon Maître ne mérite qu'une seule chose de ma part ; que je vous livre tel quel son message :

samedi 2 février 2013

6 février..............

Pour la gente masculine, il est un phénomène universellement constaté ; elle a toujours eu de grosses défaillances de mémoire quand il s'agit de fêter des anniversaires. Surtout celui des compagnes ou des épouses ! Allez savoir pourquoi ? Quant aux dates historiques.....à part le sempiternel et agaçant 1515, c'est un désastre de plus en plus grand dans la culture de nos compatriotes.
Mais il est une exception magnifique ; la date de son anniversaire. Seul événement « historique » digne d'intérêt pour nous tous, il faut bien l'admettre. Alors je ne vous parle de la mienne. Même avec un seul neurone en mauvaise santé, dans une boite crânienne trop grande pour lui, vous avez deviné quand je suis né. Information banale pour vous, et qui ne vaut pas le « détour » ou la moindre attention. Vous allez voir que non ! Car mon frère cadet est né strictement, lui aussi, le même jour ! Avec trois ans d'écart. Mais la coïncidence familiale ne s'arrête pas, quand je vous aurais appris que ma grand-mère maternelle était née, elle aussi, un 6 février !
Alors maintenant je vais faire un grand saut périlleux dans une grande « aventure » dont tout le monde se fout quand j'ai la très mauvaise idée de la raconter, lors d'un dîner de famille, par exemple ! Ayant la persévérance des gens un tantinet « borné », je vais quand même vous la raconter.
Figurez-vous que j'apprends, en plein dans son mandat présidentiel, que le président Reagan était né, lui aussi, un 6 février ! Et qu'on allait fêter joyeusement et très médiatiquement ses 75 ans.
Je ne sais pas se qui se passe alors dans ma caboche. Toutefois, mes neurones organisent un « brain storming » d'enfer pour me pondre un fait extraordinaire. Je vais, moi-même, avoir 39 ans !
Ah je sens, comme une légère impatience agacée dans votre esprit! Qu'est-ce que c'est que cette histoire idiote ? Patience ! Car vous avez oublié que mon frère a trois ans de moins que moi ! Il va avoir 36 ans. Vous ne voyez toujours pas? Alors là ….vous le faîtes exprès. Oui, c'est ça ; 39+36=75 ans !
Émerveillé par la trouvaille (je suis bien le seul) je commets alors un acte d'une extraordinaire audace, mais aussi,d'une impardonnable stupidité, il faut bien le reconnaître qui, même des décennies plus tard, me fait encore « honte » ! J'écris carrément cette histoire, dans une belle lettre adressée à l'Ambassade américaine à Paris, pour faire suivre. J'attends avec l'impatience que vous devinez, la réponse amicale de remerciement de ce président, que je pourrais ainsi faire « encadrer » dans mon bureau, pour être le « trésor familial » que l'on se passera de génération en génération ! Vous pensez bien que je n'eus aucune nouvelle de ma missive incongrue. Il est même possible qu'un agent de la CIA soit venu rôdé autour de mon domicile, pour voir s'ils n'avait pas affaire à un fou muni de « mauvaises intentions ». Pour effacer (momentanément) de ma mémoire ce souvenir d'une cuisante défaite d'amour-propre qui sont, comme chacun le sait, les plus douloureuses, je vais vous parler beaucoup plus sérieusement des autres « 6 février ». Le plus célèbre fut le 6 février 1934 qui vit les « hordes fascistes » comme le disaient nos « bons » maîtres, se déchaîner à Paris. Ce qui nous valut un « raz-de-marée » de la gauche en 1936 ! Comme beaucoup plus tard, la fièvre « gauchiste » de mai 68 amena un « raz-de-marée » de la droite au mois de juin suivant. Pour clore, (et non pas le stupide « pour clôturer » n'ayant de « clôture » en fil de fer barbelé à mettre autour,) mon histoire de date, je m’apprêtais à vous donner la liste de quelques célébrités nées un « 6 février », mais je m'aperçois que sur la « toile » Internet a déjà fait le boulot ! Alors, je ne vous citerai que ceux qui me plaisent :


-Patrick Macnee (Chapeau melon et bottes de cuir)
-François Truffaut, cinéaste français
-Bob Marley, né Nesta Robert Marley, chanteur de reggae
-Jacques Villeret, comédien français

PS : Non, ce n'est pas un prétexte déguisé pour qu'on envoie des cadeaux ! Et c'est vraiment par hasard si nous sommes en février !