jeudi 22 décembre 2011

Stop à la « cruauté » animale !

Dans les nombreux messages qui m’assaillent tous les matins, dans ma messagerie électronique, le titre d’un seul me saute brutalement dans mes pupilles encore ensommeillées :
« Stop à la cruauté animale » Le site, qui pousse ce cri de « désespoir », m’invite à donner mon « opinion » et pour se faire, m’incite à lire son article intitulé (je n’invente rien) :
Cruauté animale ! Et au singulier, s’il vous plaît !
Bon ! Puisqu’on m’y pousse gentiment, je vais donner « mon » opinion. Oui ! L’animal est cruel envers l’homme, et ceci depuis toujours. D’ailleurs, ma chatte Keny, qui dort insolemment sur mon écran d’ordinateur, alors qu’elle n’a rien à y faire, me le prouve tous les jours. Il suffit que j’ose simplement la déloger pour qu’elle sorte ses griffes et me fasse une gueule à faire peur !  L’ingrate ! Moi qui la nourris tous les jours avec de bonnes croquettes bien « chères » ! Et il n’y a pas que les chats qui sont cruels envers les hommes ! Je ne vous parle pas de tous ces préposés de la poste  mordus au cours de leur mission  par des chiens furieux et cruels.  Ah ! Oui ! La « cruauté animale » ne m’en parlez pas ! Elle sévit tous les jours de par le monde, et fait de nombreuses victimes parmi les hommes ! Et ces affreux moustiques qui transportent le paludisme ? Et la mouche tsé-tsé qui transmet la maladie du sommeil ? Ce n’est pas de la « cruauté animale », ça ?  Et les tigres qui bouffent deux ou trois indiens en guise de déjeuner ? Ils ne sont pas cruels, eux ? Mais comment peut-on se défendre contre cette « cruauté  animale »? C’est bien gentil de la dénoncer, mais encore faudrait-il nous indiquer par quels moyens !
En résumer, je conseille plutôt à ceux qui luttent contre la « cruauté animale » de lutter aussi contre
 la « cruauté » envers la langue française !  A mon avis, c’est encore plus urgent !



QUAND JOHNNY DEPOUILLE JEAN-PHILIPPE

Après ma « lettre à Jean-philippe » qui n’était qu’un cri d’humeur, de chagrin et de colère, je me suis mis à réfléchir sur toute l’épopé...